Voici un article paru dans La Presse + qui nous apparaît toujours d’actualité, il brosse un tableau du gaspillage alimentaire…

Mais avant, voici un  guide et un dépliant pour faciliter la récupération alimentaire…

Guide:  Guide_recuperation_alimentaire-27-06-2016

Dépliant:


AGIR CONTRE LE GASPILLAGE ALIMENTAIRE, Isabelle Morin et Alexandre Vigneault, La Presse +

Le tiers de la nourriture produite sur la planète est gaspillé entre la ferme et l’assiette. C’est un enjeu criant pour l’environnement et une mine d’or à exploiter pour les gens d’affaires. La moitié de ce gaspillage pourrait cependant être évitée à la maison.

Plus du tiers des aliments à la poubelle

Le gaspillage est l’un des principaux problèmes du système agroalimentaire. «Environ de 30 % à 50 % des aliments qu’on produit sont jetés. C’est énorme, fait valoir le nutritionniste Bernard Lavallée, auteur de Sauver la planète une bouchée à la fois. Si on réussissait à éliminer le gaspillage alimentaire, ce serait comme si on doublait l’efficacité du système. On serait capable de nourrir deux fois plus de personnes.»

Sur le plan environnemental, l’impact serait aussi positif. On n’y pense pas toujours, mais mettre des aliments à la poubelle, c’est aussi gaspiller les ressources qui ont été nécessaires pour les produire : terres agricoles, engrais, pesticides, eau… À l’heure actuelle, si le gaspillage alimentaire était un pays, il serait le troisième émetteur de gaz à effet de serre (GES) de la planète après la Chine et les États-Unis, selon l’Organisation des Nations unies pour l’agriculture et l’alimentation (FAO).

«Ce n’est plus un petit sujet sur la table. Il y a une grande prise de conscience», estime Caroline Chevrier, vice-présidente principale chez Edelman Montréal, firme de relations publiques qui a classé la lutte au gaspillage alimentaire parmi les tendances de 2017. «Il y a clairement un engouement pour la question du gaspillage alimentaire, confirme Éric Ménard, blogueur (Tu vas pas jeter ça?) et consultant. Les gens s’informent, mais on n’est pas encore rendu très loin au niveau de la lutte

«Tout le monde en parle, mais ce qui n’est pas clair, ce sont les solutions. C’est un problème complexe, de la ferme à la table», explique Sylvain Charlebois, de la Rowe School of Business de l’Université Dalhousie, à Halifax. Il n’y a pas qu’une seule forme de gaspillage, mais plusieurs, à différents points de la chaîne agroalimentaire.

Pour lire la suite de l’article, http://www.lapresse.ca/vivre/societe/201706/29/01-5111884-agir-contre-le-gaspillage-alimentaire.php

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