On ne compte plus les boulangeries artisanales, particulièrement celles qui utilisent du blé québécois. La demande pour le blé ainsi que les autres grains du Québec a augmentée au cours des dernières années, principalement à cause de la qualité du produit ainsi que de sa proximité. Une autre cause de cette augmentation de demande de blé est que, lorsque l’on utilise les grains et le blé du Québec, il est beaucoup plus facile de s’entendre avec les agriculteurs sur des spécifications dans la production des céréales en question.  En effet, les boulangers peuvent préférer une sorte de blé à un autre. Ils peuvent donc marchander avec les agriculteurs de la région pour en avoir plus que la sorte de blé qu’ils n’utilisent presque pas. La récolte du blé Le blé pour la consommation humaine est cultivé sur plus de 1000 ha dans la région des Laurentides. On a même un groupe de producteurs qui cultivent de l’épeautre et du sarrasin bio dans les Hautes-Laurentides (Coop Biograin). Dans toutes les régions du Québec, c’est 400 agriculteurs qui cultivent le blé. Depuis 2012, la récolte du blé au Québec s’améliore. Le blé et les grains du Québec sont de plus en plus accessibles aux transformateurs de la région. Grâce à cette accessibilité, une grande quantité des transformateurs désirent maintenant moudre beaucoup plus de blé québécois. L’un de ces transformateurs, la compagnie les Moulins de Soulanges, affirme que les producteurs sont de plus en plus conscients des avantages d’aller au-delà d’une rotation maïs-soya : « Ils voient les rendements de soya stagner et ils veulent maintenant réapprendre la culture du blé, pour qu’elle soit rentable. » De nouvelles techniques sont utilisées afin que le blé devienne plus qu’une culture qui sert dans les champs en attente d’être nivelé ou drainé. Aujourd’hui, on se rend compte que la culture du blé représente encore plus de farine québécoise qu’auparavant. Toutefois,l’entreprise les Moulins de Soulages affirme  que l’augmentation des volumes de farine reçus devrait continuer d’augmenter, puisque les producteurs et les transformateurs en demandent de plus en plus. Depuis 2011, les ventes de farine québécoise issue de l’agriculture n’ont pas cessées d’augmenter. En effet, entre 2011 et 2012 elles ont augmenté de 32 %. En 2012, on signait des contrats de production de blé pour 8000 hectares. En 2013, c’était des contrats pour plus de 12 000 hectares qui étaient signés, ce qui représente une augmentation de près de 50 % des superficies! En ce qui concerne la région des Laurentides, le Moulin Légaré est aujourd’hui le plus vieux moulin mû par la force de l’eau à n’avoir jamais cessé de fonctionner en Amérique du Nord. Il est aussi la plus vieille industrie toujours en fonction au Canada. Le meunier et son assistant y produisent annuellement entre 30 et 40 tonnes de farine de blé et de sarrasin, tout en respectant encore les méthodes traditionnelles de fabrication de farine. La différence Auger Directement de Saint-Jérôme, connaissez-vous LA DIFFÉRENCE AUGER : le pain au goût du Québec? Il s’agit d’une entreprise fière de pouvoir offrir aux détaillants et aux consommateurs un produit de chez nous, provenant directement du champ de blé. Tous leurs pains sont fabriqués à base de farine provenant de blé cultivé sans pesticides, ni aucun agent chimique au Québec. Après la cueillette, le blé est moulu et vieilli au Moulin de Soulanges. Auger s’affiche comme le seul producteur de pains tranchés certifié Aliments Québec. Il offre aux clients conscientisés un pain moins chimique et plus écologique, un produit de proximité avec de meilleures qualités nutritionnelles, au goût meilleur et à la texture comparable aux produits commerciaux. L’on peut affirmer que les produits sont écologiques, puisque, comme la création complète du pain a lieu au Québec, les ressources nécessaires relatives au transport sont beaucoup moins grandes. Moins de pollution est alors générée par l’entreprise. À la boulangerie Auger, on s’approvisionne de pains confectionnés par du blé naturel, non blanchi chimiquement, tranché mince ou non, à sandwich ou non. Celui-ci est boulangé ici dans les Laurentides, juste à côté sur la rue John F. Kennedy à Saint-Jérôme et bien des détaillants de la région vous l’offrent sur leur tablette… à surveiller.  

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