Album semis La Terre de chez nous

Lorsque du côté de l’acériculture, on est à ranger les équipements et nettoyer les espaces de transformation, souvent les mêmes individus, s’affèreront aux semis. Écouter l’audio:

D’après le bulletin de l’agriculteur du 27 avril[1], il semble que le début des semis devra encore attendre si on se fie aux modèles météo des différents organismes et agences météorologiques. Pour cette semaine, les températures demeurent sous les normales de saison avec en prime de la pluie, ce qui risque de retarder davantage l’assèchement des champs. Il faudra attendre la semaine prochaine pour voir s’installer des températures plus chaudes et plus près des normales. Certains analystes parlent même de la deuxième semaine de mai avant de voir un réchauffement notable. Selon le site Agrométéo, toutes les régions du Québec connaissaient des températures sous les normales à la fin de la dernière semaine. Les précipitations depuis le début du mois logeaient à la même enseigne.

Mais ça, c’est pour le Québec très large. Plus près de nous, la neige est partie et le sol dégèle. Oui, certains territoires de la région profitent d’un climat propice à la culture et se trouvent fin prêts pour les semis. Ces derniers jours, La Ferme aux petits oignons a fait ses semis de ravioles, à transplanté la laitue pommée et fait la récolte de topinambours… on ne lâche pas. Dépendamment du territoire, quelques agriculteurs viennent tout juste de commencer à semer. Laitue, pommes de terre, ça dépend, nos agriculteurs sont les maîtres d’œuvre de leurs champs, ils prennent des décisions, s’ils sont trop tôt, il mettre en péril la culture, s’ils sont trop tard, il mettre le consommateur en attente. Tout ça pour dire que les agriculteurs arrivent à nous satisfaire et à produire des récoltes en temps pour remplir nos attentes et nos assiettes. Est-ce que l’on doit parler de rendement,  Ariane Krol[2] l’écrivait dans La Presse+, on fait maintenant plus de rendement avec moins de superficies.

Les semis, ça implique pour certains que la machinerie retourne sur nos routes, oui, donc le mot d’ordre est d’être vigilant et aux aguets. La largeur des équipements prend souvent la largeur du chemin, et le conducteur, bien qu’à petite vitesse a besoin de la coopération de nous tous: les rurbains. Bien entendu, le partage de la route se fait des 2 côtés… Depuis le 1er décembre dernier, un nouveau règlement est en vigueur pour les machines agricoles ou d’ensembles de véhicules agricoles de plus de 2,6 mètres de largeur[3]. S’assurer d’être vu est le mot d’ordre des 2 côtés, vous et le conducteur de machinerie. Quelquefois des véhicules d’escorte seront mandatés. En conclusion, en se concentrant au champ, encore une fois, le résultat est beaucoup du côté de mère Nature, mais on s’entend que les agriculteurs nous prouvent bien qu’ils s’efforcent à maîtriser les défis qu’elle peut amener…  on pourra vérifier les résultats sur les étalages d’épicerie ou au Marché public.

Suggestion de photos : L’album du concours Les semis de La Terre de chez nous: https://www.facebook.com/media/set/?set=a.10152398447833570.1073741847.330389168569&type=1



[1] http://www.lebulletin.com/actualites/meteo-incertaine-en-vue-64810
[2] http://plus.lapresse.ca/screens/4d6f-5e78-53551f07-9d5a-5af6ac1c606d%7C_0
[3] http://www.saaq.gouv.qc.ca/publications/prevention/guide_machines_agricoles.pdf

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